Saint Joseph du Web
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Saint Joseph à Fatima.Récit de l’apparition de Notre Dame de Fatima, annonçant la venue de Saint Joseph avec l'Enfant Jésus. Les apparitions de Fatima avaient lieu tous les 13 du mois depuis le 13 mai. Le 13 octobre, saint Joseph apparut avec l'Enfant Jésus et Marie. Un mois avant, Marie avait annoncé le venue de saint Joseph : Les trois petits arrivèrent enfin près du chêne-vert, et Lucie, comme de coutume, demanda que l'on récite le chapelet avec elle. Tous se mirent donc à genoux, riches et pauvres, et répondirent à haute voix aux Ave Maria. Soudain, certains pélerins virent un globe lumineux, se déplaçant du levant vers le couchant, et glissant majestueusement dans l'espace. Il se dirigeait vers le chêne-vert de l'Apparition. Alors, l'éclat du soleil diminua, l'atmosphère devint jaune d'or, comme les fois précédentes. Le jour baissa tellement que certains rapportèrent avoir distingué les étoiles dans le ciel.
Lucie demande des guérisons et des conversions. Notre-Dame répond :
Lucie voulut offrir deux lettres et un flacon d'eau de senteur de la part d'un pèlerin. Notre-Dame rejeta l'offrande en disant :
Pendant le temps de l'Apparition, la plupart des pèlerins avaient joui d'un merveilleux spectacle : ils virent tomber du ciel comme une pluie de pétales blancs, ou de flocons de neige ronds et brillants qui descendaient lentement et disparaissaient avant d'arriver à hauteur d'homme. Une même nuée[9] que celle des mois précédents se forma au-dessus du chêne. Plus belle encore, elle se forma et se dissipa trois fois. La majeure partie des spectateurs avaient observé ces ravissants phénomènes. De toutes parts, en effet, on entendait des cris de joie et des louanges à Notre-Dame. Certains, cependant, n'avaient rien vu, telle cette femme, simple et pieuse, qui pleurait amèrement en répétant, désolée : « Je n'ai rien vu... » Récit de l'apparition du 13 octobre 1917 : pendant que la foule voit le miracle du soleil, les enfants voient saint Joseph avec l'Enfant Jésus et Marie.13 Octobre 1917 Arrive le jour du grand miracle, annoncé depuis le 13 Juillet 1917. De nombreux pélerins ont dormi dehors. Une pluie fine et continue est tombée toute la nuit. Il y avait là plus de 60 000 personnes, certains ont estimé plus de 100 000. Depuis le matin, il peuvait averse, tout était détrempé. La mère de Lucie croyait que rien n'allait se passer et que son enfant allait se faire lyncher. Les enfants partirent en avance, la foule était si nombreuse qu'ils avancaient difficilement. Les gens s'agenouillaient dans la boue à leur passage en les suppliant de présenter leurs suppliques à Notre-Dame. Enfin, ils arrivèrent au chêne vert, réduit maintenant à un tronc déchiqueté. On n'entendait que le murmure cadencé de la récitation du rosaire. Midi, l'heure du rendez-vous, était bien passée. Un prêtre impatient et incrédule récrimina contre les enfants. Les chapelets continuèrent. Soudain Lucie demanda de fermer les parapluies et l'ordre atteint toute la foule. Quelques minutes s'écoulèrent, le prêtre s'énerva encore, voulant faire partir les enfants. Un brouhaha s'amplifia. Tout à coup, regardant vers l'Est, Lucie s'écria "Jacinthe, agenouille-toi!... Je commence à apercevoir Notre-Dame!... Vois-tu l'éclair? " Le petit visage de la voyante rosit et devint d'une beauté immatérielle, comme transparente. Jacinthe et François entouraient Lucie, ils avaient eux aussi le regard fixe, semblaient radieux et absents. Notre-Dame était là, dans la gloire, et ils étaient les seuls à La voir. Les montres des hommes affichaient 13H30, l'heure légale. Mais l'heure solaire était midi.
Et, prenant un air plus triste :
« Ce fut alors que l'on put regarder parfaitement le soleil, rapporte le père de Jacinthe et de François, sans en être incommodé. On aurait dit qu'il s'éteignait et se rallumait, tantôt d'une manière, tantôt d'une autre. Il lançait des faisceaux de lumière, de-ci, de-là, et peignait tout de différentes couleurs : les arbres, les gens, le sol, l'air. Mais la grande preuve du miracle était que le soleil ne faisait pas mal aux yeux. » Nul n'aurait pu imaginer ce qui survint alors : le soleil eut quelques secousses puis se mit à tourner sur lui-même. « Tout le monde demeurait immobile. Tout le monde se taisait... Tous regardaient le ciel. À un certain moment, le soleil s'arrêta, et puis recommença à danser, à tournoyer ; il s'arrêta encore une fois, et se remit encore une fois à danser, jusqu'au moment, enfin, où il parut se détacher du ciel et s'avancer sur nous. Ce fut un instant terrible ! » Maria Carreira décrit dans les mêmes termes la stupéfiante chute du soleil : « Le soleil semblait une roue de feu qui allait tomber sur la foule. On criait : "Ô Jésus ! nous allons tous mourir !" "Ô Jésus ! nous mourons tous !" D'autres s'écriaient : "Notre-Dame, au secours !" Et ils récitaient l'acte de contrition. Il y avait même une dame qui faisait sa confession générale, et disait à haute voix : "J'ai fait ceci, j'ai fait cela... et cela encore !" ». Tout ce peuple tomba à genoux dans la boue. « Finalement, le soleil s'arrêta, et tous poussèrent un soupir de soulagement. Nous étions vivants, et le miracle annoncé par les enfants avait eu lieu. » Le soleil remonta à sa place en zigzaguant comme il était decendu, reprenant peu à peu son éclat normal au milieu d'un ciel limpide. Alors, la foule relevée, chanta en choeur le Credo. Chacun constata que la pluie avait cessé et que leurs vêtements avaient complètement séché. Le Dr Pereira Gens dira « S'il est vrai que la luminosité du soleil s'est affaiblie, sa chaleur n'a rien perdu de sa force. Je sens mon costume presque sec alors qu'il était tout trempé ». Maria de Vieira dira « L'on sentit une chaleur, comme si nous entrions dans une étude surchauffée ». Il y eut bien un semblant d'apocalypse. Il fut observé loin de la Cova da iria. Dans le village d'Alburitel, à 20 km, l'abbé Inacio Lourenço raconte « C'était le grand miracle, que l'on voyait distinctement du haut de la colline où se trouve mon village ... le soleil semblait avoir pâli ... il paraissait un globe de neige tournant sur lui-même. Puis soudain, il sembla descendre en zigzag comme s'il allait tomber sur la terre ... Tout le monde pleurait, attendant la fin du monde d'un instant à l'autre ». Durant les dix minutes où la foule put contempler le miracle du soleil, les trois voyants jouissaient d'un spectacle différent. La Vierge Marie réalisait pour eux ses promesses du 19 août et du 13 septembre. Il leur fut donné d'admirer, en plein ciel, trois tableaux successifs, comme pour symboliser les mystères joyeux, douloureux et glorieux du rosaire (Il semble que seule Lucie ait vu les deux derniers tableaux - TLVF t.I, p.305) . Voici le récit : La venue de Saint Joseph.
La vision de la Sainte Famille Saint Joseph apparut avec l'Enfant-Jésus et Notre-Dame vêtue de blanc avec un manteau bleu. Saint Joseph et l'Enfant-Jésus semblaient bénir le monde avec des gestes qu'ils faisaient de la main en forme de croix. Peu après, Notre-Seigneur apparut, ensuite rejoint par Notre-Dame. Lucie n'aperçut que le buste de Notre-Seigneur , Il bénissait le monde. Il paraissait exténué et était vêtu de rouge, comme lors du couronnement d'épines. Notre-Dame, vêtue de violet, semblait être Notre-Dame des Douleurs. Puis vint Notre-Dame sous l'aspect de Notre-Dame du Carmel avec un scapulaire pendant à sa main. Soeur Lucie dira plus tard que le port du scapulaire est le complément indispensable au rosaire. Lucie, portée sur des épaules criait: « Faites pénitence ! Faites pénitence ! Notre-Dame veut que vous fassiez pénitence. Si vous faites pénitence, la guerre finira... » Faire pénitence, en portugais, équivaut à "se convertir ", "changer de route et revenir à Dieu", "fuir le péché", et non "faire des pénitences, des mortifications". Une partie de l'explication de la " vision" de Fatima par le cardinal Ratzinger.
On peut le montrer à travers toutes les grandes visions des saints ; naturellement, cela vaut aussi pour les visions des enfants de Fatima. Les images qu’ils ont décrites ne sont pas en effet une simple expression de leur fantaisie, mais le fruit d’une réelle perception d’origine supérieure et intérieure, elles ne sont pas non plus à envisager comme si, pour un instant, le voile de l’au-delà avait été enlevé et que le ciel apparaissait dans ce qu’il a de purement essentiel, de la manière dont nous espérons le voir un jour dans l’union définitive avec Dieu. Les images sont plutôt, pour ainsi dire, une synthèse de l’impulsion qui provient d’En Haut et des possibilités de ce fait disponibles du sujet qui perçoit, en l’occurrence des enfants. C’est pour cela que le langage imaginatif de ces visions est un langage symbolique. Le Cardinal Sodano dit à ce sujet : les visions « ne décrivent pas de manière photographique les détails des événements à venir, mais résument et condensent sur un même arrière-plan des faits qui se répartissent dans le temps en une succession et une durée qui ne sont pas précisées ». Ce rassemblement de temps et d’espace en une image unique est typique de telles visions, qui en règle générale ne peuvent être déchiffrées qu’a posteriori. Dans ce domaine, on ne peut pas dire que chaque élément visuel doive avoir un sens historique concret. C’est la vision dans son ensemble qui compte, et c’est à partir de l’ensemble des images que les éléments particuliers doivent être compris. Quel que soit le centre d’une image, elle se révèle de manière ultime à partir de ce qui est le centre de la « prophétie » chrétienne elle-même : le centre est là où la vision devient appel et guide vers la volonté de Dieu.
La place de Saint Joseph à Fatima.
Le rôle de Marie à Fatima : un modèle d'interprétation éclairée par l'Eglise pour toute "révélation privée".
Jean-Paul II, après l'attentat du 13 mai 1981, " une main a tirée, une main maternelle a dévié la balle". La balle d'Ali Agça a été enchassée dans le couronne de la Vierge
Mercredi 12 Octobre 2011
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