Troisième réflexion, la relation personnelle de l’enfant avec Dieu n’est pas le fait des parents. Dans ce domaine, Dieu agit avec sa souveraine liberté et l’enfant répond avec son libre arbitre. Il y a également un caractère, un tempérament, dont Dieu qui nous connaît mieux que nous-mêmes tient compte. Nous sommes faits à l’image de Dieu, qui est Amour, comme a tenu à le rappeler Benoît XVI par sa première encyclique. Or l’amour peut prendre mille formes et mille points d’application différents. L’important est donc de créer autour de l’enfant un climat d’amour de Dieu et d’amour du prochain, qui, il faut bien en avoir conscience, est radicalement aux antipodes de la société de consommation, d’égoïsme, de recherche du plaisir, dans laquelle nous vivons.